Nos programmes

SUSTAINED ENGAGEMENTS

BASSIN DU NIGER

Contexte

  • Année de démarrage : 2015
  • Principal partenaire/s : Autorité du bassin du Niger (ABN)

Le bassin du Niger est partagé par neuf pays – Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Nigéria et Tchad – et figure parmi les régions les plus pauvres du monde. Sa population est très vulnérable : 70 % de ses 130 millions d’habitants vivent dans des zones rurales et souffrent d’insécurité alimentaire par suite de l’extrême variabilité du climat et des précipitations.

Objectifs et composantes du programme

Le projet du bassin du fleuve Niger a renforcé le cadre institutionnel de la coopération régionale en développant les systèmes institutionnels et organisationnels de l’ABN au moyen d’analyses institutionnelles et d’un exercice d’autoévaluation participative. Le modèle du delta intérieur du fleuve Niger a été établi dans le cadre de ce projet afin de déterminer de quelle manière les services des écosystèmes des zones humides réagissent aux différents schémas d’écoulement.

Le plan d’investissement pour la résilience climatique du bassin du fleuve Niger, financé par CIWA et mis au point par les pays du bassin du Niger a permis de mobiliser et de coordonner des investissements visant à renforcer la résilience au changement climatique. CIWA a collaboré directement avec quelques pays du bassin afin de mieux déterminer la mesure dans laquelle les pays dépendent du fleuve partagé et comment les investissements nationaux peuvent avoir des effets positifs au niveau régional.

Retour au sommet

BASSIN DU NIL

Contexte

  • Année de démarrage : 2012
  • Principal partenaire/s : Initiative du bassin du Nil (IBN), Discours du bassin du Nil (NBD – Nile Basin Discourse)

CIWA soutient l’Initiative du Bassin du Nil (IBN), partenariat intergouvernemental regroupant dix pays : Burundi, Égypte, Éthiopie, Kenya, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Soudan, Soudan du Sud et Tanzanie.

Objectifs et composantes du programme

Le projet NCORE (Nile Cooperation for Results) qui promeut la coopération à l’appui de résultats dans le bassin du Nil soutient les efforts menés par l’IBN pour mettre en place des investissements de sources multiples et des financements régionaux concertés dont 6 milliards d’investissements au titre d’une réserve de projets avancés par les pays du Nil.

L’IBN poursuit la première étape de l’établissement d’un réseau hydro-météorologique à l’échelle du bassin, dans le cadre de laquelle plus de 50 stations hydrologiques doivent être réhabilitées, installées et mises en service d’ici à 2021. La prévision des crues et un système d’alerte précoce permettent de produire régulièrement des rapports faisant état des prévisions pour les zones inondables du lac Tana, le système du Nil blanc et du Nil bleu (Soudan) et les zones inondables de Baro Akobo Sobat à Gambela.

Le projet NCORE a apporté son concours à l’élaboration de directives relatives à la sécurité des barrages et à la mise en place de services nationaux pour la sécurité des barrages en Éthiopie, au Soudan et au Soudan du Sud. Les programmes de stage et de jeunes experts de ce projet permettent de renforcer les capacités nationales en mettant en place une communauté du savoir pouvant contribuer à l’adoption d’une conception commune des ressources. Les projets de l’IBN, auxquels le Discours du bassin du Nil apporte son appui, permettent aux communautés locales de mieux faire entendre leur voix dans le contexte des projets de développement.

Le portefeuille d’investissements régionaux de l’IBN dans le bassin du Nil devrait profiter à plus de 8 millions de personnes grâce à l’amélioration de la gestion des bassins versants, de l’irrigation, de la production d’électricité et de l’approvisionnement en eau.

Retour au sommet

BASSIN DE LA VOLTA

Contexte

  • Année de démarrage : 2015
  • Principal partenaire/s : Autorité du bassin de la Volta (ABV)

Le bassin s’étend dans six pays riverains d’Afrique occidentale – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali et Togo – et compte environ 14 millions d’habitants.

Objectifs et composantes du programme

Le projet du bassin de la Volta a contribué à renforcer les capacités de gestion des ressources en eau transfrontière de l’Autorité du bassin de la Volta.

Le Conseil des ministres a approuvé la Charte de l’eau du bassin de la Volta en mai 2019. CIWA a ainsi formé 180 organisations de la société civile (30 par pays) intervenant dans des activités liées à l’adaptation au changement climatique et à l’environnement, et a permis de réunir des partenaires stratégiques clés des six pays.

CIWA a apporté son concours à l’ABV en partageant des études et des produits d’information regroupant aussi bien des documents de planification régionale que des études techniques sur les ressources en eau et les risques climatiques, par l’intermédiaire d’un site web plus performant et d’ateliers internationaux.

Le projet a contribué à la mise au point de la version définitive de la stratégie et du plan de communication de l’ABV en consultant 500 parties prenantes, dont des organisations de la société civile représentant les intérêts des femmes. La mise en œuvre du projet a contribué à renforcer la sensibilisation des acteurs locaux grâce à la poursuite d’actions de proximité ou de services de radiodiffusion ruraux.

Retour au sommet

BASSIN DU ZAMBÈZE

Contexte

  • Année de démarrage : 2014
  • Principal partenaire/s : Commission de bassin du Zambèze (ZAMCOM) et Autorité du Zambèze (ZRA)

CIWA soutient les projets mis en œuvre dans 8 pays riverains du bassin du Zambèze : Angola, Namibie, Zambie, Botswana, Zimbabwe, Malawi, Tanzanie et Mozambique.

Objectifs et composantes du programme

CIWA a contribué à améliorer la gestion et le développement concertés du bassin.

Le projet de gestion du bassin du Zambèze a soutenu les activités de renforcement de la planification stratégique au niveau du bassin, des systèmes d’aide à la décision et des institutions. Il a permis à la ZAMCOM (Zambezi Watercourse Commission), qui est la commission chargée de la gestion du bassin, de mettre en œuvre et de poursuivre la mise en valeur et la gestion des ressources en eau transfrontières en s’appuyant sur des données, des outils d’aide à la prise de décisions et des options stratégiques.

La ZAMCOM a mis au point le ZAMWIS (Zambezi Water Ressources Information System), un système qui fournit des informations sur les eaux du Zambèze avec l’appui de CIWA. Ce système est à la fois une base de données, un outil de planification et un système de prévision des crues et il contribue au suivi climatique et à une planification sensible aux enjeux climatiques au niveau du bassin afin d’atténuer l’impact des chocs liés à l’eau grâce à une collaboration opérationnelle entre les États riverains.

Le projet de développement du bassin du Zambèze a contribué au développement de l’infrastructure, notamment en menant des études approfondies de faisabilité ainsi que des études environnementales et sociales et en fournissant des services de conseil portant sur les transactions concernant le projet hydroélectrique de Batoka Gorge.

Retour au sommet

STRATEGIC ENGAGEMENTS

CORNE DE L’AFRIQUE

Contexte

  • Année de démarrage : 2019
  • Principal partenaire/s : Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) pour Djibouti, l’Éthiopie, le Kenya, l’Ouganda, la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud.

Objectifs et composantes du programme

CIWA soutient une initiative concernant les eaux souterraines dans la Corne de l’Afrique (Horn of Africa – Groundwater initiative) en regroupant les données sur les eaux souterraines et en améliorant l’accès à ces informations, en renforçant les capacités institutionnelles et en réalisant des études de faisabilité relatives aux ressources en eaux souterraines économiquement exploitables dans trois réservoirs aquifères considérés prioritaires par les pays membres de l’IGAD.

L’initiative de promotion des savoirs pour renforcer l’adaptation au changement climatique (Knowledge Initiative : Strengthening Climate Resilience) accorde une attention particulière aux communautés pastorales qui contribuent de manière cruciale aux économies nationales et régionales de la Corne de l’Afrique et sont très exposées au changement climatique. Les travaux d’analyse renforcent la base d’informations et les institutions en présentant à tous une vue commune des avantages des interdépendances et des actions régionales, ainsi que des compromis qui pourraient être nécessaires, dans une optique de résilience, à des fins de coopération régionale et de recherche d’investissements. L’initiative étudiera les possibilités d’investissements propres à la région dans différents secteurs et procédera à des investissements pour améliorer les données et les plateformes et événements de coopération.

Retour au sommet

SOMALIE

Contexte

  • Année de démarrage : 2018
  • Principal partenaire/s : Somalie

La Somalie possède le plus long littoral d’Afrique continentale et compte près de 15 millions d’habitants.

Objectifs et composantes du programme

Le projet de gestion des ressources en eaux transfrontières de Somalie (Somali Transboundary Water Resources Management) fournit un appui technique à l’État somalien pour l’aider à formuler les options concernant la mise en valeur des ressources hydriques des bassins du Jubba et du Chébéli.

Le projet contribue à renforcer les capacités des autorités nationales, en particulier celles du ministère de l’Énergie et des Ressources en eaux. Il soutient le développement d’un modèle de ressources en eaux et d’une stratégie nationale de l’eau.

Le projet a aidé le pays à poursuivre le dialogue avec les pays voisins en constituant une équipe interorganisations chargée des questions transfrontières placée sous l’autorité du bureau du président afin d’assurer une approche coordonnée.

Retour au sommet

LAKE CHAD

Contexte

  • Année de démarrage : 2013
  • Principal partenaire/s : Commission du bassin du lac Tchad (CBLT), Organisations de gestion des ressources en eau

Le lac Tchad présente un intérêt économique important. Bordé par quatre pays – le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad – le lac fournit de l’eau à plus de 30 millions de personnes. Le Sahel est l’une des régions les plus pauvres du monde. Les bassins fluviaux les plus importants de la région (notamment le Niger, le Sénégal et la Volta) sont partagés par des pays, dont certains ne font pas partie de la zone écoclimatique du Sahel (comme la Côte d’Ivoire, le Ghana et la Guinée).

Objectifs et composantes du programme

Le projet Lake Chad Dialogue, qui vise à favoriser le dialogue autour du lac Tchad, a soutenu l’actualisation d’un modèle des eaux souterraines à l’échelle du bassin en examinant les données initiales et récentes et en analysant ce que l’on sait actuellement du bassin.

Un avant-projet de modélisation numérique des eaux souterraines a été réalisé et a permis de formuler des recommandations pour les futures activités de modélisation. Le projet a également permis d’élaborer un plan d’action pour le développement et l’adaptation au changement climatique du bassin du lac Tchad. Il a permis de renforcer les capacités de la CBLT concernant la collecte des données, le partage d'information et la réalisation d’analyses utiles à la gouvernance des ressources naturelles communes du bassin.

Le projet visant à renforcer la résilience en améliorant la gestion des ressources en eau mis en œuvre en Afrique de l’Ouest et Afrique centrale est une initiative donnant lieu à la poursuite d’analyses réalisé dans le but d’atténuer les tensions et les conflits en cours relatifs à l’eau. Il viendra soutenir les efforts déployés au niveau national pour collecter et analyser les informations disponibles sur la gestion des ressources en eau, et recenser les lacunes graves et les mesures nécessaires pour y remédier. CIWA s’appuie sur des partenariats mondiaux pour les connaissances et facilite l’adoption de technologies et approches nouvelles ou améliorées pour renforcer la gestion concertée des ressources en eau.

WEST AND CENTRAL SAHEL 

Contexte

  • Année de démarrage : 2019
  • Principal partenaire/s : Multiple Water Resources Management (WRM) organizations

The Sahel is one of the poorest regions of the world. The largest river basins of the region (including the Niger, Senegal, and the Volta) are shared by countries, including those that are not in the Sahel eco-climatic zones (such as Cote d’Ivoire, Ghana, and Guinea).

Objectifs et composantes du programme 

The newly approved Bank – executed Improving Water Resources Management in West and Central Sahel Technical Assistance Project is designed to Strengthen water resources management in the region by identifying pragmatic investments and policy actions. The project will address the critical knowledge and capacity gaps in knowledge management, gender empowerment, climate change, and addressing challenges related to fragility, conflict and violence.

It will support a dialogue with the G5 Sahel countries, to develop a pragmatic approach and engagement options for supporting the region in the sustainable management and mobilization of transboundary water resources, as a necessary foundation for broader socio-economic development.

It supports country-level efforts in Ghana, Burkina Faso, Niger, Nigeria, and Cote d’Ivoire to compile and analyze the available information on the status of WRM, identifying critical gaps and necessary measures. Through global knowledge partnerships, CIWA is facilitating the adoption of new and better technologies and approaches for improving the cooperative management of water resources. 

Retour au sommet

GREAT LAKES WATER QUALITY 

Contexte

  • Year Started: 2020
  • Principal partenaire/s : Nile Basin Initiative (NBI), NELSAP (Nile Equatorial Lakes Strategic Action Program) and ENTRO (Eastern Nile Technical Regional Office)

In the Great Lakes region of East Africa, improving lake management for water quality is required for food security, resilient livelihoods, human capital, and stability. This region is strategically vital due to its high population density due to high soil fertility, wetter climate, particularly at Lake Victoria. These fisheries are a haven for those lacking other resources.

Objectifs et composantes du programme

This new initiative donnant lieu à la poursuite d’analyses aims to advance the water-quality knowledge base that will underpin investments to improve stability, human capital, and climate resilience in the Great Lakes region. 

The project employs a phased approach to unpack this complicated problem. In FY 20, a rapid diagnostics phase has defined the region’s characteristics and challenges. This phase analyzed water pollution drivers and how they intersect with fragility, human capital, and climate resilience using advanced economic modelling and cutting edge remotely sensed data. 

Based on analyses in the first phase, priority sub-basin locations have been selected for further focused analytical and technical assistance, in collaboration with the NBI. 

LUAPULA RIVER BASIN

Contexte

  • Year Started: 2017
  • Principal partenaire/s : Government of Democratic Republic of Congo (DRC) and Government of Zambia

The Luapula River is a section of the River Congo, Africa’s second-longest river. It is a transboundary river that forms part of the border between Zambia and the Democratic Republic of Congo (DRC).  

Objectifs et composantes du programme

The project team conducted a desk review of the legal and institutional frameworks to inform the future development of Luapula Sub-Basin hydropower investments in Zambia and the DRC.  The review analyzed the current institutional arrangements, existing laws, and proposed options to strengthen the institutional framework for cooperation in the Luapula River basin, including on aspects related to the development of Luapula Hydropower Projects.

Around US$ 1.5 billion investments are planned across three shared priority sites of the Luapula River with a total installed cumulative capacity of 790 MW.

The two countries have discussed the possibility to establish the Luapula River Authority (LRA) to manage the shared water resources. 

LA COMMUNAUTÉ DE DÉVELOPPEMENT D’AFRIQUE AUSTRALE (SADC)

Contexte

  • Année de démarrage : 2014
  • Principal partenaire/s : Institut de gestion des eaux souterraines de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC-GMI)

La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) est une organisation intergouvernementale chargée de renforcer la coopération entre 16 pays d’Afrique australe. La SADC est confrontée aux effets de l’extrême variabilité du climat et sa population souffre, à des degrés divers, des effets de la pénurie d’eau.

Objectifs et composantes du programme

Centre d’excellence, l’Institut de gestion des eaux souterraines de la SADC travaille avec les organismes de bassins fluviaux pour renforcer leurs capacités institutionnelles et collabore avec des institutions du réseau afin de faire progresser les connaissances sur les eaux souterraines nationales et transfrontières.

Un cadre de collecte et de gestion des données sur les eaux souterraines a été élaboré dans le cadre du programme de gestion durable des eaux souterraines dans les États membres de la SADC cofinancé par CIWA et le Fonds pour l'environnement mondial (FEM). Des activités conjointes ont été mises en œuvre avec des partenaires dans le but de promouvoir la gestion des réservoirs aquifères transfrontières. Des projets pilotes portant sur les réseaux de surveillance des eaux souterraines, les barrages de sable, la reconstitution et l’exploration des nappes aquifères devraient notamment être mis en œuvre.

L’initiative pour le savoir et l’analyse du programme de résilience à la sècheresse d’Afrique australe prévoit de gérer les risques découlant des sécheresses qui se posent à la fois dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et de l’alimentation. CIWA fournira un appui technique et des analyses autour des trois piliers suivants : les villes, les systèmes énergétiques et la sécurité alimentaire et des moyens de subsistance. Le projet permettra de réduire le déficit de connaissances, de conseiller des partenaires en matière de stratégies et d’approches portant sur la gestion des risques liés aux sécheresses et d’intégrer une méthode de gestion transfrontière qui permet d’associer plusieurs pays ou de produire des résultats pouvant être utilisés ou reproduits dans d’autres pays de la région.

Retour au sommet

PROGRAMME CATALYTIQUE

DONNÉES NUMÉRIQUES DISRUPTIVES

De par sa nature, la révolution numérique qui se poursuit à l’échelle mondiale offre la possibilité de déployer à l’échelle régionale, certaines des activités menées par CIWA dans le domaine de l’information. L’initiative sur les données numériques (Digital Data Initiative) aidera les pays et les organisations régionales à recueillir, gérer, analyser et interpréter les données grâce à des applications spécifiques comme la comptabilité de l’eau. Le système d’informations prêtes à l’analyse conçu pour les décideurs renforce la qualité de décisions fondées sur des éléments concrets qui concernent les ressources en eau.

Retour au sommet
fr_FR
en_GB fr_FR