Notre approche
Transformer les défis en opportunités
Le programme de coopération sur les eaux internationales en Afrique (CIWA) de la Banque mondiale est en première ligne pour relever les défis les plus urgents liés à l'eau en Afrique subsaharienne et les transformer en opportunités de résilience et de croissance. Ces défis sont les suivants :
- Insécurité de l'eau
- Impacts du changement climatique, y compris la perte de biodiversité
- Pauvreté, fragilité et tensions transfrontalières
- Inégalité entre les hommes et les femmes
Une force de collaboration unique
Depuis 2011, CIWA catalyse le changement en accélérant la coopération transfrontalière dans le domaine de l'eau en Afrique subsaharienne afin de permettre aux gouvernements, aux organisations de bassins fluviaux, aux groupes de la société civile et à d'autres de prendre des décisions fondées sur des données probantes en matière de gestion et de développement des ressources en eau. CIWA est :
- La seule organisation qui se consacre exclusivement à cette mission essentielle.
- Un acteur clé dans la réalisation de la vision de la Banque mondiale pour une Afrique durable, résiliente et inclusive.
- Un programme qui a fait ses preuves en incitant les pays à travailler ensemble dans leur intérêt mutuel.
Notre impact
Le travail de CIWA s'aligne sur la mission de la Banque mondiale qui est de mettre fin à l'extrême pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée sur une planète vivable. CIWA obtient systématiquement des résultats en travaillant sur trois piliers : l'information, les institutions et les investissements.
CIWA a joué un rôle de catalyseur :
- $17,4 milliards d'euros d'investissements (mobilisés et potentiels) pour gérer les bassins versants, développer les eaux souterraines, construire des réservoirs, etc.
- 85,9 millions de personnes ont bénéficié d'investissements mobilisés ou bénéficieront probablement d'investissements potentiels influencés par la CIWA.
Comment la CIWA évolue vers la CIWA 2.0
CIWA soutient la fourniture de biens publics régionaux pour la prospérité sur une planète vivable. La coopération en matière de gestion des eaux transfrontalières est une condition préalable à la réalisation de biens publics régionaux essentiels tels que la prévention des conflits, la protection de la biodiversité et la résilience climatique, ainsi qu'à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) en matière de développement économique, de réduction de la pauvreté et de santé humaine. Les défis régionaux (par exemple, le changement climatique, la croissance démographique, la migration) qui exercent une pression sur les biens publics régionaux nécessitent des solutions régionales. Voici les six façons dont la CIWA évolue :
Une orientation stratégique renouvelée
Harmonisation du travail diagnostique avec les pipelines de prêt, axée sur la biodiversité, la résilience climatique, l'égalité des genres et les contextes fragiles.
Des thèmes transversaux renforcés
Chaque investissement intègre désormais des voies de changement par le biais des cadres FCV, GESI, biodiversité et résilience climatique.
Portefeuille d'investissement diversifié
Pour aller au-delà des grandes infrastructures, en incluant la gestion des eaux souterraines, les solutions fondées sur la nature, la biodiversité et les projets de moyens de subsistance.
Renforcer l'impact
Tirer parti des prêts de la Banque mondiale et du financement régional par le biais de programmes tels que "Eaux souterraines pour la résilience de la Corne de l'Afrique" et le "Programme régional de résilience climatique".
Renforcement de l'engagement communautaire
Renforcer la subsidiarité en valorisant le rôle des communautés et de la société civile dans la consolidation de la paix et la gestion de l'eau.
Suivi et évaluation révisés
Théorie du changement mise à jour avec des voies et des résultats spécifiques, alignée sur le nouveau tableau de bord de la Banque mondiale pour un meilleur suivi des résultats.
Engagements transversaux et piliers du programme
Les thèmes transversaux de la CIWA comprennent la biodiversité, la résilience climatique, le genre et l'inclusion sociale (GESI), ainsi que la fragilité, les conflits et la violence (FCV). Ces éléments constituent des voies essentielles pour obtenir des résultats dans les domaines des investissements, de l'information et des institutions, collectivement désignés comme les trois I de la CIWA.
La théorie du changement de la CIWA 2.0 (graphique ci-dessous) met en avant les secteurs transversaux comme les voies de changement qui mènent aux résultats régionaux. Cette nouvelle formulation anticipe également, lorsque cela est possible, l'alignement avec le nouveau tableau de bord de la Banque mondiale.


