AFRIQUE AUSTRALE

Collaborations stratégiques.

COMMUNAUTÉ DE DÉVELOPPEMENT D’AFRIQUE AUSTRALE (SADC) 

Contexte

  • Année de démarrage : 2014
  • Partenaire(s) clé(s) : Institut de gestion des eaux souterraines de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC-GMI), Communauté de développement d’Afrique australe (SADC)

La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) est une organisation intergouvernementale chargée de renforcer la coopération entre 16 pays d’Afrique australe. La région de la SADC est confrontée aux effets de l’extrême variabilité du climat et sa population souffre, à des degrés divers, des effets de la pénurie d’eau.

Objectifs et principaux points

Centre d’excellence, l’Institut de gestion des eaux souterraines de la SADC travaille avec les organismes de bassins fluviaux pour renforcer leurs capacités institutionnelles et collabore avec des institutions du réseau afin de faire progresser les connaissances sur les eaux souterraines nationales et transfrontières.

Le projet de gestion durable des eaux souterraines dans les États membres de la SADC, financé par CIWA et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), a donné lieu à l’élaboration d’un cadre de collecte et de gestion des données sur les eaux souterraines pour la région de la SADC.

L’institut de gestion des eaux souterraines de la SADC a lancé 15 projets financés par de petites subventions d’un montant global de 1,5 million de dollars, démontrant ainsi qu’il était en mesure d’administrer un plan de financement à long terme assurant sa viabilité financière et de gérer les fonds nécessaires à ses programmes et son personnel. Quatorze de ces projets ont été mis en œuvre, dont cinq ont été achevés au Botswana, au Malawi, au Mozambique et au Zimbabwe. Les projets visaient l’intégration des systèmes de base de données sur les eaux souterraines, la prospection des eaux souterraines, leur suivi et la promotion de l’hygiène et de l’assainissement. Quatre autres projets menés en Eswatini, en Namibie, en Tanzanie et en Zambie sont terminés à près de 90 %.

L’Initiative pour la résilience de l’Afrique australe à la sécheresse (SADRI) est un programme de la Banque mondiale soutenu par le programme de Coopération pour les eaux internationales en Afrique (CIWA). Elle s’appuie sur une approche intersectorielle afin de mettre en place les conditions propices à une plus grande résilience des pays d’Afrique australe aux multiples impacts de la sécheresse. Elle vise principalement à instaurer les outils et le dialogue qui renforceront les partenariats et les capacités dans toute la région, et à orienter les futurs investissements nationaux et régionaux concernant les activités de renforcement de la résilience face à la sécheresse.

Ces profils de résilience donnent un aperçu de la situation de chaque pays face à la sécheresse, telle qu’évaluée selon l’approche structurée de SADRI, qui repose sur le cadre de gestion intégrée du risque de sécheresse : 1) systèmes de surveillance et d’alerte précoce ; 2) évaluation de la vulnérabilité et de l’impact ; et 3) atténuation, préparation et intervention. Ces profils doivent servir de référence et permettre de déterminer, dans le cadre de débats, où et comment passer d’une gestion réactive à une gestion proactive de la sécheresse.

Profils de résilience à la sécheresse de SADRI : Angola, Botswana, Les Comores, RDC, Eswatini, Lesotho, Madagascar, Malawi, Île Maurice, Mozambique, Namibie, Les Seychelles, Afrique Australe, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Southern Africa region groundwater project helps manage water and food security impacts, boost livelihoods 

CIWA announced in June the approval of the Southern African Development Community Groundwater Institute’s (SADC-GMI’s) Phase Two project. The SADC-GMI, an established Southern African Development Community Groundwater Management Institute’s regional Center of Excellence in sustainable groundwater management, leads the critical function of promoting and implementing groundwater management projects at the national and transboundary levels. The project team completed the Phase One project in June. Notable achievements include reactivating the SADC Groundwater Information Portal (expanding its connection with 20 regional databases) and the enhancement of West Africa page the GMI grey literature archives. Phase One also featured regional activities to promote transboundary aquifer management, 13 sub-grant pilot projects in SADC member states, and an internship program for 65 young professionals (22 were women). 

Building on the dynamic Phase One project, this $9 million CIWA-funded project provides the SADC-GMI strategic guidance on how to manage water and food security impacts, boost livelihoods, and adapt to climate change. This is also in line with the SADC’s regional policies and strategies, which position groundwater as playing a key role in building resilient livelihoods. This also takes into consideration the increasing attention to the conjunctive use and management of both surface and groundwater resources. A complementary $5 million Global Environment Fund (GEF) grant is under preparation to further support this project. 

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BASSIN DU FLEUVE OKAVANGO

Contexte

  • Année de démarrage : 2014
  • Partenaire(s) clé(s) : Secrétariat de la Commission permanente du bassin du fleuve Okavango (OKACOM)

Le bassin de la rivière Cubango-Okavango est un bassin transfrontière quasiment intact, relativement peu pollué, associé à un réseau fluvial qui traverse l’Angola, le Botswana et la Namibie. Le bassin contribue aux moyens de subsistance de 1,2 million de personnes vivant dans des communautés essentiellement rurales bordant le fleuve. Son écosystème est menacé par une accélération de l’urbanisation découlant de la croissance démographique et de peu d’autres moyens d’existence. Les trois pays riverains coopèrent heureusement de longue date et, grâce à l’analyse diagnostique transfrontière et au programme d’action stratégique, peuvent mener une action concertée.

Objectifs et principaux points

L’analyse des opportunités d’investissements multisectoriels financée par CIWA, pour le bassin de la rivière Cubango-Okavango a permis d’examiner les possibilités offertes par une gamme d’options de développement grâce à un examen des effets économiques concrets et à l’analyse des impacts hydrologiques et environnementaux. L’analyse a permis de concevoir des scénarios de développement pour le bassin à partir des projections des trajectoires économiques, sociales, environnementales et de la résilience face au changement climatique à l’horizon 2040 et de leur analyse dans le cadre de l’OKACOM.

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BASSIN DE LA RIVIÈRE LWAPULA

Contexte

  • Année de démarrage : 2019
  • Partenaire(s) clé(s) : République démocratique du Congo et Zambie

La Lwapula est un tronçon du fleuve Congo, deuxième fleuve d’Afrique par sa longueur. Cette rivière transfrontalière forme une partie de la frontière entre la Zambie et la République démocratique du Congo.

Objectifs et principaux points

Le financement de CIWA a permis à l’équipe de la Banque mondiale chargée des questions relatives à l’eau de réaliser une analyse documentaire des cadres juridiques et institutionnels dans le but de produire des informations qui seront utiles à la prise de décisions d’investissement dans l’hydroélectricité dans le sous-bassin de la Lwapula en Zambie et en République démocratique du Congo. Ces travaux ont permis de définir le cadre juridique et les institutions pouvant être retenus pour la mise en valeur et la gestion du bassin de la rivière Lwapula. Au total, 1,5 milliard de dollars devraient être investis dans les trois sites prioritaires de la rivière Lwapula communs aux deux pays, qui auront une puissance installée totale de 790 MW et devraient bénéficier à quelque deux millions de personnes en Afrique subsaharienne.

Les deux pays ont examiné la possibilité de mettre en place l’Autorité de la rivière Lwapula (ARL) afin de lui confier la gestion des ressources en eau partagées.

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Projets de collaboration de longue durée

BASSIN DU ZAMBÈZE

Contexte

  • Année de démarrage : 2014
  • Partenaire(s) clé(s) : Commission de bassin du Zambèze (ZAMCOM) et Autorité du Zambèze (ZRA) 

CIWA soutient des projets mis en œuvre dans huit pays riverains du bassin du Zambèze : Angola, Namibie, Zambie, Botswana, Zimbabwe, Malawi, Tanzanie et Mozambique.

Objectifs et principaux points

CIWA a contribué à améliorer la gestion et le développement concertés du bassin. Le projet de gestion du bassin du Zambèze a soutenu les activités de renforcement de la planification stratégique au niveau du bassin, des systèmes d’aide à la décision et des institutions. Il a permis à la commission chargée de la gestion du bassin, la ZAMCOM (Zambezi Watercourse Commission), de mettre en œuvre et de poursuivre la mise en valeur et la gestion des ressources en eau transfrontières en s’appuyant sur des données, des outils d’aide à la décision et des options stratégiques.

La ZAMCOM a mis au point le ZAMWIS (Zambezi Water Ressources Information System), un système qui fournit des informations sur les eaux du Zambèze, avec l’appui de CIWA. Ce système constitue à la fois une base de données, un outil de planification et un système de prévision des crues et il contribue au suivi climatique et à une planification sensible aux enjeux climatiques au niveau du bassin afin d’atténuer l’impact des chocs liés à l’eau grâce à une collaboration active entre les États riverains.

Le projet a en outre soutenu l’établissement des infrastructures, en réalisant des études de faisabilité, environnementales et sociales approfondies, et a assuré des services de conseil pour la transaction relative à la centrale hydroélectrique de la Gorge de Batoka d’une puissance de 2 400 MW qui devait être construite sur le Zambèze en amont du barrage de Kariba.

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