AFRIQUE OCCIDENTALE ET CENTRALE

Le développement de l’Afrique de l’Ouest de l’Afrique dépendra de la gestion des eaux transfrontalières, aussi bien de surface que souterraines. CIWA poursuit désormais des missions stratégiques dans les pays du G5 Sahel et poursuit avec les pays voisins des activités ayant trait aux connaissances et à la gestion des eaux souterraines et de surface ainsi qu’aux actions stratégiques et aux investissements à réaliser dans ce domaine. Il se prépare également à compléter le soutien qu’il apporte de longue date au bassin du lac Tchad en se consacrant à l’élaboration d’un cadre régional porteur de transformations pour la sécurité hydrique.

Soutien durable

INITIATIVE SUR LES EAUX SOUTERRAINES AU SAHEL

Contexte

  • Année de démarrage : 2020
  • Partenaire(s) clé(s) : Organisations de gestion des ressources en eau

Le lac Tchad alimente en eau les quelques 30 millions d’habitants des quatre pays riverains — le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad —, et revêt donc un intérêt stratégique pour la région. Le bassin affiche l’un des taux les plus élevés d’extrême pauvreté au monde et est le théâtre de conflits prolongés et intenses.

Objectifs et principaux points

L’initiative sur les eaux souterraines au Sahel permettra de renforcer les bases nécessaires à l’amélioration des connaissances et des capacités de gestion des eaux souterraines dans les pays du Sahel occidental, à savoir le Ghana, le Burkina Faso, le Niger, le Nigéria et la Côte d’Ivoire. Le projet de coopération technique et d’analyse vise trois résultats : proposer des solutions pour éliminer les obstacles et les restrictions à l’utilisation des eaux souterraines pour l’irrigation à petite échelle, examiner l’état des capacités d’évaluation et d’exploration des eaux souterraines dans le Sahel occidental, et faciliter la coopération régionale pour le développement de l’expertise sur les eaux souterraines dans le Sahel. CIWA a réalisé une analyse des lacunes et établi une typologie des écosystèmes dépendant des eaux souterraines. Cette analyse s’accompagne de recommandations visant à combler les insuffisances des données, et identifie les obstacles existants à la parité femmes-hommes, notamment en ce qui concerne l’accès aux eaux souterraines pour l’irrigation, les activités de gestion des eaux souterraines et les carrières en hydrogéologie.

CIWA produced a gap analysis and typology on groundwater-dependent ecosystems with recommendations to fill data gaps as well as identification of existing barriers to gender equality, including in access to groundwater for irrigation, groundwater management activities, and careers in the hydrogeology field.

LAKE CHAD TRANSBOUNDARY COOPERATION

Contexte

  • Année de démarrage : 2013
  • Partenaire(s) clé(s) : Commission du bassin du lac Tchad (CBLT)

Le lac Tchad alimente en eau les quelque 30 millions d’habitants des quatre pays riverains — le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad —, et revêt donc un intérêt stratégique pour la région. Le bassin affiche l’un des taux les plus élevés d’extrême pauvreté au monde et est le théâtre de conflits prolongés et intenses, ce qui en fait l’une des régions les plus difficiles à administrer.

Objectifs et principaux points

CIWA a achevé le projet de dialogue sur l’action à mener dans le bassin du lac Tchad, qui a permis de mettre au point un modèle conceptuel des eaux souterraines à l’échelle du bassin. Le programme appuie un nouveau cycle de dialogue dans le cadre de l’initiative de coopération technique sur la sécurité de l’eau transfrontalière du lac Tchad, qui permettra d’élaborer un cadre régional porteur de transformations pour la sécurité hydrique. Cette démarche se caractérisera par un processus de concertation avec les principales parties prenantes du bassin et permettra d’étudier les liens entre la sécurité hydrique et les principaux défis à relever, comme la fragilité, les conflits et la violence (FCV), et le changement climatique. Il s’agira d’évaluer l’état actuel de la sécurité hydrique et de la coopération transfrontalière, puis de catalyser les investissements nationaux et régionaux nécessaires.

CIWA a également soutenu la préparation du Plan d’action pour le développement et la résilience climatique du lac Tchad, qui a servi à la conception d’un vaste programme d’investissement régional financé par l’IDA pour la relance et le développement de la région du lac Tchad (PROLAC), approuvé par la Banque mondiale en 2020.  

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AMÉLIORER LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU DANS LE SAHEL CENTRAL ET DANS LE SAHEL OCCIDENTAL

Contexte

  • Année de démarrage : 2019
  • Partenaire(s) clé(s) : Organisations de gestion des ressources en eau

Le bassin de la Volta s’étend dans six pays riverains d’Afrique occidentale : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, et Togo. La majeure partie du bassin se trouve au Burkina Faso (43 %) et au Ghana (42 %). Le Sahel est l’une des régions les plus pauvres du monde et affiche les niveaux de capital humain les plus bas de la planète. Les bassins fluviaux les plus importants de la région (notamment le Niger, le Sénégal, et la Volta) sont partagés par des pays dont certains ne font pas partie de la zone écoclimatique du Sahel comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, et la Guinée. La région doit faire face à une intensification des épisodes de sécheresse liée au changement climatique. Dans le bassin du fleuve Niger, par exemple, 70 % des habitants souffrent de l’insécurité alimentaire provoquée par la variabilité du climat.

Objectifs et principaux points

Le projet de coopération technique visant à améliorer la gestion des ressources en eau dans le Sahel occidental et dans le Sahel central, d’une durée de trois ans, a pour objet d’améliorer la gestion des ressources en eau en identifiant des investissements et des actions stratégiques concrètes et en comblant les importantes lacunes au niveau des connaissances et des capacités.  

CIWA a achevé l’analyse des activités consacrées par la Banque mondiale aux eaux transfrontalières en Afrique de l’Ouest au cours des vingt dernières années et a établi un diagnostic des problèmes concernant les ressources en eau au Burkina Faso. Le projet de coopération technique prépare un cadre destiné à faciliter les échanges entre le Ghana et les partenaires de développement concernant les priorités d’investissement. Il vise également à réaliser un examen rapide du secteur et à concevoir un programme intégré pour la sécurité hydrique et les services connexes en Côte d’Ivoire, ainsi qu’une analyse rapide des défis liés à la sécurité hydrique et à la formulation de recommandations pour les engagements liés à la sécurité régionale. Il propose l’adoption de solutions naturelles d’envergure limitée pour le stockage de l’eau dans le Sahel occidental et a réalisé un premier diagnostic des organisations de la société civile, afin d’associer ces dernières aux efforts menés pour atteindre et les groupes vulnérables et socialement exclus et leur donner les moyens de participer aux décisions concernant les ressources en eau.  

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DÉCOUVREZ NOS PUBLICATIONS

Regardez, lisez et écoutez et apprenez-en davantage sur les engagements pris par CIWA envers les femmes en Afrique.

PODCAST

Kone Saramatou, directrice de l’Hydrologie au ministère de l’Hydraulique de Côte d’Ivoire, nous parle des efforts déployés par ce pays d’Afrique de l’Ouest dans le cadre de la coopération régionale pour la gestion des eaux transfrontalières. Écoutez.

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Le Cooperation in International Waters in Africa L’Initiative sur les eaux souterraines au Sahel financé par le programme de Coopération pour les eaux internationales en Afrique (CIWA) est un programme d’assistance technique qui vise à renforcer les connaissances et les capacités de gestion liées aux eaux souterraines dans le Sahel occidental et qui poursuit trois objectifs. En savoir plus.

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Plusieurs facteurs ont conduit la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) à solliciter l’appui du programme de Coopération pour les eaux internationales en Afrique (CIWA) pour produire, partager et gérer les connaissances. En savoir plus

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L’utilisation des eaux souterraines est manifestement indispensable à la promotion d’une plus grande prospérité partagée dans le Sahel — en raison surtout de la rareté des eaux de surface. La Banque mondiale et CIWA ont lancé l’initiative sur les eaux souterraines au Sahel. En savoir plus The Sahel Groundwater Initiative. Read More.

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